L'Hôtel de ville actuel appartenait autrefois à la Commission scolaire Belle‑Rivière. En effet, cette bâtisse a été construite en 1954 pour les besoins d'une école élémentaire et de la résidence des Sœurs du Bon‑Conseil. À une certaine époque, la Commission scolaire y louait des locaux à la municipalité ainsi qu'à des organismes. En 1979, la municipalité devient propriétaire en acquérant la bâtisse de l'ancienne école "Immaculée-Conception" pour la somme de 1 $. À l'automne 1994, le conseil procède à des rénovations majeures à l'intérieur du bâtiment et récupère en entier les espaces du 1er étage pour ses tâches administratives. Le rez-de-chaussée fait office de salle communautaire ou de salon funéraire et le Club de l'Âge d'Or y occupe un local. Tandis que le deuxième étage abrite les locaux de l'Aféas régionale, la bibliothèque et le centre d'accès communautaire (Internet). |

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Situé à l'entrée du rang des Iles, le réservoir d'eau potable de la municipalité de Saint-Gédéon a été construit en 2002. Il a une capacité de
1400 m3 avec un système de chloration et bâtiment intégré. Il assure une meilleure distribution de l'eau et un approvisionnement adéquat pour l'important secteur qu'est le rang des Îles. De plus, il assure à la municipalité une distribution adéquate dans les cas d'incendie et également d'avoir les débits conformes aux normes en protégeant l'ensemble du périmètre urbain.
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L'acquisition en mai 1992 d'un terrain situé sur le territoire de la municipalité de Lac‑à‑la‑Croix a permis au conseil d'agrandir son poste de chloration et de procéder à sa réfection. Agrandissement devenu nécessaire pour respecter les normes de santé et sécurité au travail ainsi que les règlements de zonage de la municipalité de Lac-à-la-Croix. Le système de chloration est muni de deux pompes doseuses électromagnétiques ainsi que de deux réservoirs pour l'entreposage du chlore. |

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Pour contrer le problème d'approvisionnement et de qualité de l'eau potable et suite aux recherches qui ont permis de trouver une source d'eau importante et d'une qualité supérieure en la municipalité de Lac‑à‑la-Croix, le conseil décrète, en juin 1997, des travaux d’aménagement d’une source d’alimentation en eau souterraine. Les travaux comprenaient le forage, l'aménagement de deux puits, la construction d’un bâtiment de services ainsi qu'un chemin d’accès. La capacité de production des puits et des équipements installés est de 820 gallons/minute. En 2001, la municipalité a conclu une entente de fourniture d'eau pour une partie de la municipalité de Métabetchouan-Lac-à-la-Croix.
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Avant cet aménagement, la municipalité était desservie par un barrage construit sur la rivière Couchepaganiche-Est localisée sur le territoire de la municipalité de Lac-à-la-Croix. Afin d'alimenter convenablement le réseau, un deuxième barrage avait été construit au lac Estaire (Caribou). Lorsque la première réserve était à sec, une vanne ouverte manuellement au lac Estaire permettait d'augmenter le débit de la Couchepaganiche-Est et de remplir la première réserve.
Pour régler rapidement le manque d'eau constaté en période estivale par les résidants demeurant à l'extrémité du rang 4 et du rang de la Belle-Rivière, le conseil municipal, suite à de nombreuses hypothèses analysées, autorise l'installation de deux postes de surpression pour régler la situation. Ces postes font partie de l'ensemble des infrastructures de distribution de l'eau de la municipalité.
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| Usine des eaux usées – bassins |

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C'est en 1986 que la municipalité débute ses travaux de construction d'un bâtiment de service et l'aménagement de deux bassins. On procède par le fait même à la désaffection de l'usine d'épuration (1973) localisée à proximité de la marina de la rue du Pont. La nouvelle usine sera située sur la rue de la Plage, site considéré le plus économique pour l'installation des bassins d'aération et de la station d'épuration, le tout réalisé dans le cadre du programme d'assainissement des eaux du gouvernement québécois. L'usine traite annuellement près de 350 000 m3 d'eaux usées en provenance du secteur urbain de la municipalité et assure la conformité environnementale avec les lois en vigueur.
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À l'automne 1995, le conseil décrète des travaux de construction d'un garage municipal de 36 x 78 pieds pour entreposer les véhicules et l'ensemble du matériel municipal qui, jusqu'à cette date, partageait les locaux de la caserne incendie nettement trop à l'étroit en raison de l'équipement : pelle rétrocaveuse, camion 6 roues, camionnette, outillage etc. L'ensemble des services de travaux publics y est centralisé.
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La caserne incendie actuelle a été construite en 1966 en remplacement de celle de 1949 qui ne répondait plus aux besoins. Cette dernière a quand même longtemps demeuré derrière la nouvelle pour le remisage d'équipement. La caserne incendie a souvent partagé ses espaces, c'est ainsi que le 2 mai 1966, le conseil décide de déplacer à la caserne les assemblées qui se tenaient à la salle du "Collège" (école Saint-Antoine), trop occupée par de nombreuses réunions. On jugeait que l'économie substantielle sur le loyer compenserait pour le chauffage de la caserne.
En 1975 et 1976, les élus autorisent la ligue de dards à pratiquer leur loisir à la caserne du côté réservé aux assemblées du conseil, par la suite on suggère à la ligue de pratiquer au pavillon Mistral.
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Comme mentionné précédemment, le garage municipal a également voisiné les locaux de la caserne jusqu'à ce que les équipements trop nombreux nécessitent un nouveau local. Actuellement, la caserne sert exclusivement aux opérations liées au service des incendies.
Situé sur le bord du lac Saint-Jean, le pavillon Mistral fait partie du camping municipal de Saint-Gédéon. Le pavillon est réservé aux services des campeurs pendant la saison estivale et en basse saison le conseil loue le bâtiment à la population en général pour la tenue de différentes activités. Le bâtiment a été rénové en 2002 grâce à une subvention provenant de la MRC Lac-Saint-Jean-Est dans le cadre de la politique nationale de la ruralité. On a su conserver son cachet d'origine en conservant la forme ovale du bâtiment construit dans les années 60.
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La municipalité de Saint-Gédéon est propriétaire des installations et confie la gestion des terrains et bâtiments à des fins d'opération d'une marina au Club Nautique Belle-Rivière. On retrouve sur le site un stationnement asphalté, un bâtiment de service d'essence, un débarcadère public, une capitainerie et des quais. Les quais du Club Nautique compte 76 emplacements pour bateaux moteurs dont 5 sont réservés aux visiteurs. La capitainerie a été entièrement modernisée en 2001. En plus des améliorations apportées aux installations sanitaires, on peut maintenant profiter d'une grande terrasse couverte, le tout grâce à l'implication incessante des membres du Club Nautique Belle-Rivière.
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Club Nautique Belle-Rivière
7, rue du Pont
Saint-Gédéon (Québec) G0W 2P0
418 345-8424
Le 24 octobre 2006, par un acte de concession au montant de 1 $, la municipalité devient propriétaire des installations de l'ancien quai fédéral situé au rang des Îles. La transaction fait suite aux travaux de réfection effectués par le gouvernement du Canada et par l'engagement de la municipalité de conserver lesdites installations accessibles au public. Le quai en béton comprend un quai flottant avec passerelle attenante, une rampe de mise à l'eau, une voie d'accès et un stationnement pavé. Depuis qu'il en est propriétaire, le conseil a investi pour l'amélioration de l'éclairage, le traçage des lignes du stationnement et l'achat de mobilier permettant aux utilisateurs et visiteurs une vue imprenable des magnifiques couchers de soleil qui font notre renommée. |

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En août 1983, la Commission Scolaire et la municipalité de Saint-Gédéon s'intéressent à la liquidation des équipements de la compagnie "Liquidation Baie James Inc." qui désire se départir d'un gymnase de 32 m x 20 m x 8 m. Le coût d'achat de ce gymnase évalué à près de 1 million de dollars représente seulement 327 000 $. Les frais inhérents à la construction hausseront le coût à 394 000 $. Lors de la session régulière de février 1984, la municipalité s'engage à contribuer pour 30 % du coût total du projet. Les autres sommes proviennent de la Commission Scolaire pour 20 % et du ministère de l'Education pour 50 %. Débutés le 9 juillet, les travaux de construction seront terminés au début d'octobre 1984. L'entente scolaire-municipale établit les temps d'utilisation par les 2 parties.
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La Commission scolaire ayant juridiction complète pendant les périodes réservées à l'éducation. Tous les autres temps d'utilisation seront sous la responsabilité de la Municipalité. Le gymnase comprend un plateau principal ainsi que des installations sanitaires (douches, saunas).
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